Accueil Hôtel de ville Occitanie Haute-Garonne Le Fousseret Mairie
HÔTEL DE VILLE

Mairie

Hôtel de ville · Le Fousseret (31)

3,0 8 avis Fermé
Mairie — Hôtel de ville

Photos : Google — susceptibles d'être soumises au droit d'auteur.

Itinéraire Site web

À propos de Mairie

Mairie est un établissement de la catégorie « Hôtel de ville » situé à Le Fousseret (31430). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 09:00 – 12:30 · 13:45 – 16:30
Mardi 09:00 – 12:30 · 14:00 – 17:30
Mercredi 09:00 – 12:30 · 13:45 – 17:30
Jeudi 09:00 – 12:30 · 13:45 – 17:30
Vendredi 09:00 – 12:30 · 13:45 – 17:30
Samedi Fermé
Dimanche Fermé

Rédiger un avis

Votre note

Votre avis sera publié après modération. En l'envoyant, vous acceptez qu'il soit affiché publiquement.

Avis clients (8)

3,0
8 avis
5★3
4★1
3★0
2★1
1★3
A
Alain

Je suis choqué de constater que sur le fronton de votre Mairie, vous avez positionné le drapeau Européen en premier, puis celui de la France et celui de la région. Cela devrait être exactement le contraire. Çà en dit la long sur la perte de notre souveraineté !

L
Louvia Le Borgne

Objet : Refus d’aide funéraire pour notre fille Lou – silence, indifférence et indignité Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus, Je vous écris aujourd’hui avec le cœur brisé, en tant que mère ayant perdu sa fille. Le 1er septembre, notre petite Lou est décédée, à la suite d’une interruption médicale de grossesse à six mois et demi, causée par une malformation grave détectée tardivement. Nous avons vécu cette perte comme un effondrement. Mais ce qui a suivi – le refus de soutien de la part de notre mairie – nous a enfoncés un peu plus. Nous avons demandé une aide, même partielle, pour faire face à des frais funéraires imprévus. Une demande simple, humaine, respectueuse. Nous ne pensions pas avoir à "justifier notre valeur". Et pourtant, on nous a répondu non. Ce refus, motivé par des raisons bancales — comme le fait que "nous gagnons trop bien notre vie" ou que "nous ne sommes pas là depuis assez longtemps" — a été une gifle. Nous vivons ici. Nous payons nos charges ici. Nous faisons partie de cette commune, que cela vous plaise ou non. Mais plus que le refus, c’est le mépris silencieux qui nous a blessés. Nous n’avons pas simplement vécu un deuil. Nous avons fait ce que peu de parents seraient capables de faire : • Nous avons organisé seuls les funérailles de notre fille. • Nous avons nettoyé et préparé le caveau familial. • J’ai fourni à une collègue le matériel nécessaire pour prendre soin du corps de Lou, afin d’éviter que sa peau ne vire au violet, pour qu’elle puisse reposer dignement. • J’ai dû expliquer à mon compagnon ce que signifie une autopsie sur un tout petit corps. Les organes prélevés, les marques visibles. Qui prépare un père à voir cela ? • Nous avons réalisé nous-mêmes la mise en bière, la décoration du cercueil, et nous avons fermé le cercueil de notre propre fille. • Et après que tous soient partis, nous avons refermé seuls le caveau. Peu de gens auraient eu le courage de faire ce que nous avons fait. Et malgré tout cela, nous avons tenu debout. Par amour. Par force. Pour Lou. Ce que nous attendions de la mairie, ce n’était pas un chèque de compassion. C’était un geste, un signe d’humanité, un soutien dans un moment où plus rien ne tenait. Et vous avez répondu par le silence, le refus, le mépris. Le 23 septembre, lors de la réunion municipale où notre situation a été évoquée, je vous ai vus quitter la mairie en riant. Je ne sais pas ce qui se disait à l’intérieur, mais dehors, moi je regardais une scène qui m’a glacé le sang. Et cette image, elle me restera. Le courrier que j’ai reçu ensuite, refusant toute aide, sans même mentionner mon nom, m’a anéantie. Lou n’est pas un dossier. Lou est notre fille. Et je me tourne maintenant vers les femmes de votre assemblée. Celles qui sont mères, peut-être. Comment faites-vous pour vous regarder en face, après avoir refusé un geste, même symbolique, envers des parents qui ont traversé l’impensable ? Comment justifiez-vous d’avoir tourné le dos à une famille en deuil, sans même un mot ? Nous n’avons jamais demandé la charité. Nous ne cherchons pas la pitié. Nous demandions juste un peu d’humanité. Vous avez choisi de ne rien faire. Et je vous le dis aujourd’hui, sans colère, mais avec toute ma lucidité : Le monde est petit. Encore plus dans un village. Le jour où, à votre tour, vous quitterez ce monde — comme tout être humain — et que vos familles viendront me demander de vous prodiguer des soins, je resterai insensible à leurs larmes. Je vous traiterai exactement comme vous avez traité ma fille : dans l’indifférence, sans nom, sans regard, sans considération. Parce qu’en cet instant, à mes yeux, vous n’êtes rien.

S
Sylvie Ebel

Très bien placé accessible en fauteuil, super décoration de fleurs.

M
Mon Evaluation

Je suis choqué de constater à quel point ce village a peu fait pour remédier à son aspect délabré et négligé.

s
sylvie B

Charmant village , construit autour de sa belle église , bien fleuri qui a tous ses commerces. La vue sur les Pyrénées est imprenable , les habitants sont très accueillants et prêts à faire la fête ! Belle ambiance !

d
d'almeida amandine

Première découverte de ce petit village un dimanche matin en famille avec deux enfants en bas âge. Nous découvrons avec horreur que le parc pour enfants est remplie de détritus (paquet de cigarettes,soda,bouteilles vide) sans compter des bouts de verre éparpillés un peu partout. Les agents d'entretiens de la mairie sont présents sur le site; nous regardent ramasser les bouts de verres pour les mettre à la poubelle mais ne bouge pas d'un pouce. Une abberation! Nous ne reviendrons pas.